Bordeaux : dialogue social un leurre

« Certes à Bordeaux les relations direction locale - syndicats sont tout à fait cordiales comme dans toutes les instances représentatives des personnels (IRP). Toutefois, les objectifs de productivité, de compression de postes, imposés par la direction de l’EP sont très différents et divergents de notre point de vue syndical. »
Dans les IRP nous pouvons être entendus sans être écouter…
C’est bien un système de gouvernance qui est mis en œuvre dans toutes les directions et filiales du Groupe depuis quelques années.
Seul le top 20 de nos dirigeants pensent - agissent et ...« savent »...
Le reste du personnel quelque soit le statut, l’emploi, le métier... qu’il s’agisse de compétences métiers, syndicales... n’ont aucune reconnaissance de leur apport professionnel.
Dans les IRP le manque d’écoute est « assourdissant », les demandes ne sont jamais suivies de faits. Tout est décidé en amont, pour la direction les organisations syndicales ne sont là que pour gentiment valider les décisions. Si nous relevons des inexactitudes dans les documents ou dans les propos de nos dirigeants, nous déclenchons une salve d’indignation
- nous mentons (achat de l’immeuble Austerlitz 2...),
- nous falsifions la vérité (audit stress, baromètre interne...)
- nous parlons sans comprendre (FSI, filialisation…)
Mais les faits sont tenaces : l’apport des personnels est non seulement pertinent mais en plus nécessaire pour le bon fonctionnement de l’institution. C’est une valeur majeure que la CFDT imposera dans le dialogue social.

- motion intersyndicale Bordeaux
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